Économie et Statistique n°486-487

Économie et Statistique n°486-487
INSEE

Résumé

Au sommaire de ce numéro :

Santé et itinéraire professionnel : contexte et genèse d'une enquête

Chômage et santé mentale en France

Les hommes qui ont connu plus de 6 mois de chômage entre 2006 et 2010 connaissent plus de troubles mentaux que ceux qui sont restés en emploi sur la période. Les travailleurs plus âgés vivent plus durement le chômage. Pour les femmes, le chômage n’a pas d’effet significatif sur la santé mentale.

L’influence de la santé mentale déclarée sur le maintien en emploi

Chez les actifs occupés, la dépression et l'anxiété limitent le maintien en emploi des hommes. Pour les femmes, ces troubles mentaux ne jouent pas ce rôle ; en revanche la présence de limitations d'activités et une santé perçue comme dégradée diminuent la probabilité de rester en emploi.

Obésité et marché du travail : les impacts de la corpulence sur l’emploi et le salaire

Les impacts causals de l’obésité et de la corpulence sur l'emploi, estimés à partir de l’enquête SIP, s'avèrent négatifs pour les femmes et nuls pour les hommes. Ceux sur le salaire horaire sont négatifs chez les hommes comme chez les femmes.

L’exposition des travailleurs aux risques psychosociaux a-t-elle augmenté pendant la crise économique de 2008 ?

L’enquête SIP permet de mettre en évidence une hausse de l’exposition aux risques psychosociaux entre 2006 et 2010. La présence d’un plan de licenciement dans l’entreprise a favorisé cette augmentation, tandis que le fait d’avoir effectué une mobilité externe a eu un effet protecteur.

Les changements d’organisation du travail dans les entreprises : quelles conséquences sur les accidents du travail des salariés ?

Les pratiques innovantes d’organisation du travail, souvent inspirées du toyotisme, semblent influencer, mais modérément, le risque d’accidents du travail. Par exemple, la norme ISO 9001 est associée à une réduction des accidents, mais seulement dans les grandes entreprises.

Travail dominical, usages du temps et vie sociale et familiale : une analyse à partir de l’enquête Emploi du temps

Le travail dominical est lié à une perte de sociabilité familiale et amicale et à une diminution du temps de loisir supérieures à celles observées pour une même durée du travail un jour de semaine. Les salariés concernés sont aussi les plus touchés par des horaires de travail atypiques en semaine.

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