Ku Tashi ! A Wassa !

Ku Tashi ! A Wassa !
Abdoul Nasser Manou Sekou

Résumé

« Ku Tashi ! A Wassa » est un miroir, dans lequel de nombreuses gens, mieux des situations de nombreux État se reconnaîtront. Causticité, verve embrasée, c’est là une insurrection de conscience, qui témoigne de l’indignation inouïe, qu’éclot la tourbe de nos vécus.
C’est une critique rationnelle de toutes les franges de la nation : les gouvernants, les gouvernés, l’Élite, la Jeunesse. C’est là, le théâtre chancelant entre bigarrés ressentis, nourris de récrimination : l’espérance et la déception.
Cela s’illustre, par des poèmes alliant facture attifée et méticuleuse, mêmement critique aiguisée et acérée ; avec des titres à l’instar de « Complot Étatique » ; « République » , qui sont des questionnements, sur les sens de République. Outre, c’est la réprobation dans « l’Élite », qui constitue les radicelles de nos chancres sociétaux, avec de surcroît la culpabilité de la plèbe dans « Talaka » ; ou encore plus patibulaire la sénilité déplorable de la jeunesse, comme l’illustre « La mort ».
C’est aussi un sorite, des hydres apparaissant tels des goulots de strangulation, à l’émancipation naturelle de la Nation avec « Déconfiture », « la loi Aguiara », « Grève » ; outre le questionnement sur le devenir National avec « Déveine éducationnel », « Régimes ».
Au-delà de l’évocation des problèmes socioculturels, ayant pour soutènements la religion, nos assuétudes culturelles ; or ce n’est là qu’une fugue de nos responsabilités, en démontrent « Talibizo, Almajiri », « Gangrène ». En plus, subsiste celle de la désagrégation de nos patrimoines naturels (Mère nature), dans « Ceinture verte », « Les yeux mouillés du fleuve ».
La subversion conscientale s’ensuit avec « Wa key ! Halte », « Halte », « Scandale », « Contresens » et « Assez ! » ou toutes les violences perpétrées sous la chape étatique.
En revanche, ces encres noires d’indignation ne sont guère une résignation de l’auteur, mais davantage une invite à plus d’union, de solidarité, d’amour et de civisme, dans « Union » ; « Brassage » ; « Réagis, agis, surgis »
Les problèmes de notre nation, ne sont là que les corollaires de nos agissements communs. La condition sine qua non de ce développement tant espéré, résulte dans l’Amour de la Nation.
A moins que mon peuple n’aime ma Nation, alors le devenir de cette dernière serait une hérésie auréolée de fange, un rêve idyllique et artificieux.

Auteur

Écrivain nigérien, bilingue, il est né à Maradi le 26 octobre 1993. Il est titulaire d’un diplôme de Niveau II, de l’École Nationale d’Administration et de Magistrature (ENAM) Niger. Aussi, est-il le Président de l’Association La Plume au Service de la Société (P S S).

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