Ce livre n’est ni une biographie classique ni un hommage convenu.
C’est un récit de vie traversé par une œuvre, écrit depuis un lieu rarement entendu : l’Algérie.
Jean-Louis Murat y apparaît non comme une icône médiatique, mais comme une présence intime, continue, structurante, sur plus de trente ans.
À lire si l’on veut comprendre ce que la musique peut faire à une vie, au-delà des disques.
Le texte se lit comme un roman initiatique : enfance, adolescence, construction de soi, rapport au langage, au désir, à la liberté.
La musique de Murat (mais aussi Carole Laure et Véronique Sanson) devient bande originale d’une émancipation intellectuelle et sensible.
Ce n’est pas un livre “sur” la musique, mais un livre où la musique agit.
Peu de textes articulent avec autant de précision :l’Algérie des années 70-90, la langue française comme territoire choisi, la culture populaire comme salut existentiel, Le regard est féminin, lucide, sans posture, loin du misérabilisme comme de l’exotisme. Un témoignage littéraire qui manquait. Et moi perso, je suis fan de Jean-Louis Murat, j'ai adoré.
Il n’est pas nécessaire de connaître Jean-Louis Murat pour entrer dans ce livre. Le texte parle à tous ceux qui ont connu :
une passion jugée “incompréhensible”, une fidélité culturelle à contre-courant, le besoin de se construire ailleurs que là où l’on est né, les fans reconnaîtront Murat. Les autres reconnaîtront eux-mêmes. Merci à cet autrice que je découvre.
Je n’étais pas spécialement amateur de Jean-Louis Murat. Je le connaissais de nom, quelques chansons, sans plus.
Ce livre a tout changé. En faisant parler les albums, morceau après morceau, époque après époque, le texte donne chair à l’œuvre et révèle un artiste bien plus profond, cohérent et audacieux que l’image que j’en avais.
C’est la première fois que je lis un roman où la discographie devient un langage narratif à part entière.
On ne lit pas seulement sur Murat : on l’écoute autrement.
À la fin, je me suis surpris à replonger dans ses albums — et à devenir, réellement, fan.
Ce livre n’est ni une biographie classique ni un hommage convenu.
C’est un récit de vie traversé par une œuvre, écrit depuis un lieu rarement entendu : l’Algérie.
Jean-Louis Murat y apparaît non comme une icône médiatique, mais comme une présence intime, continue, structurante, sur plus de trente ans.
À lire si l’on veut comprendre ce que la musique peut faire à une vie, au-delà des disques.
Signalement
Le texte se lit comme un roman initiatique : enfance, adolescence, construction de soi, rapport au langage, au désir, à la liberté.
La musique de Murat (mais aussi Carole Laure et Véronique Sanson) devient bande originale d’une émancipation intellectuelle et sensible.
Ce n’est pas un livre “sur” la musique, mais un livre où la musique agit.
Signalement
Peu de textes articulent avec autant de précision :l’Algérie des années 70-90, la langue française comme territoire choisi, la culture populaire comme salut existentiel, Le regard est féminin, lucide, sans posture, loin du misérabilisme comme de l’exotisme. Un témoignage littéraire qui manquait. Et moi perso, je suis fan de Jean-Louis Murat, j'ai adoré.
Signalement
Il n’est pas nécessaire de connaître Jean-Louis Murat pour entrer dans ce livre. Le texte parle à tous ceux qui ont connu :
une passion jugée “incompréhensible”, une fidélité culturelle à contre-courant, le besoin de se construire ailleurs que là où l’on est né, les fans reconnaîtront Murat. Les autres reconnaîtront eux-mêmes. Merci à cet autrice que je découvre.
Signalement
Je n’étais pas spécialement amateur de Jean-Louis Murat. Je le connaissais de nom, quelques chansons, sans plus.
Ce livre a tout changé. En faisant parler les albums, morceau après morceau, époque après époque, le texte donne chair à l’œuvre et révèle un artiste bien plus profond, cohérent et audacieux que l’image que j’en avais.
C’est la première fois que je lis un roman où la discographie devient un langage narratif à part entière.
On ne lit pas seulement sur Murat : on l’écoute autrement.
À la fin, je me suis surpris à replonger dans ses albums — et à devenir, réellement, fan.
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