Divine hérédité

Divine hérédité
Désiré Kraffa

Abstract

Le destin de la femme s’est joué dans le jardin d’Eden comme le cite la Bible. L’ainesse de Balaam y joua un rôle primordiale (Nombre 22:26-31 ; 2 Pierre 2 : 15,16). Les israélites de l’antiquité avaient connaissance d’autres éléments qui les renseignaient suffisamment sur le rôle du serpent qui trompa Eve. Après avoir mangé du fruit défendu, Dieu s’adressa à l’homme qui avoua la vérité en accusant sa compagne : « la femme que tu as mise auprès de moi m’a donné du fruit de l’arbre et j’en ai mangé ». Dieu demanda par la suite à la femme pourquoi elle a trompé l’homme ? « La femme répondit : le serpent m’a séduite, et j’en ai mangé. ». Contrairement à l’homme et à la femme, Dieu ne demande pas au serpent de se justifier ? Le serpent est responsable in fine de ses actes parce qu’il était responsable de ses actes. Le serpent avait le savoir des dieux. C’est en connaissance de cause qu’il tenta la compagne de l’homme. C’est aussi en connaissance de cause qu’il préféra Ève à Adam. Le serpent par son attitude était contre le dessein de Dieu. La docilité et la soumission d’Adam et Ève le révoltait. En trompant Ève le serpent s’est vengé du créateur. L’homme banni du paradis terrestre goûte à la damnation. Mais c’est désormais en qualité de demi-dieu qu’ils quittent le paradis terrestre. La femme porte désormais la lourde charge de portée l’humanité.

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