Numéro un : futur contre passé.
Cet ouvrage a été construit pour être à la fois court et long. Court puisque l’essentiel de son message est condensé en deux pages (celles du jugement). Il est également long en raison des documents qui soutiennent ces deux pages mais un axiome demeure certain : il est impossible d’envisager de tirer des conséquences générales sans les soutenir au moyen d’études techniques. Ces deux aspects de l’ouvrage s’avèrent donc complémentaires.
À la suite de ce premier élément, il faut encore souligner la visée de cet ouvrage dont le point de départ consiste en l’observation de l’existence d’un vide juridique autour de la notion de totalitarisme et, partant, de toute forme d’application juridictionnelle de cette notion. L’objet de cet ouvrage renvoie donc à la construction d’un tel paradigme pour mieux pouvoir l’appliquer à des domaines nouveaux de la société actuelle.
Enfin, la dimension juridique de cet ouvrage tient essentiellement en sa méthode laquelle consiste en l’élaboration de critères dont les vérifications pratiques cumulatives permettent d’obtenir un résultat objectif : telle catégorie théorique est vérifiée en pratique ou ne l’est pas. L’apport de la présente méthode consiste en la possible utilisation en termes de pratique juridictionnelle d’un « curseur totalitaire » permettant d’approfondir l’édifice juridique contemporain lequel interdit en son fondement la tyrannie.
Suite à l’obtention d’un master en droit européen des droits de l’homme, la piste des droits fondamentaux a eu pour terme la création de ce premier ouvrage dont l’objet principal consiste à prolonger le droit international des droits de l’Homme. Il a besoin de vous pour exister !